mercredi 29 juillet 2026

De Candide à Zinédine Zidane




 

De Candide à Zinédine Zidane


Ceci est un conte fantastique et pourtant bien réel, que m’a rapporté récemment un témoin digne de fois qui porte le nom de Pangloss.

Il était une fois un pays , ancien royaume des francs, où l’on décida un jour de construire de vastes arènes semblables à celle des Romains, il y a deux mille ans.
Le rôle politique et social de ces édifices étaient le même, la gestion financière également, seule différence essentielle, on n’y pratiquait pas de sanglantes mises à mort! On avait remplacé cette action radicale par un rituel complexe, aboutissant à la mise à mort, symbolique de toute une équipe de gladiateurs.
Ainsi parlait le vénérable Pangloss, témoin des us et coutumes de son époque en s’adressant au pauvre Candide qui parcourait le continent à la recherche de sa promise, Cunégonde.
  • « Mais, alors, s’écria Candide, au comble de la surprise, qu’est-ce qui peut bien pousser des foules immenses à venir là, si l’on trouve plus de gladiateurs qui se battent jusqu’à la mort de leur adversaire, si l’on n’y voit pas des prisonniers ou des chrétiens se faire trucider par des bête féroces? A ce que je vois les temps bien changés depuis cette époque! »
  • « Mon pauvre candide, tu n’es pas au bout de tes surprises, écoute-moi bien :
Il n’y a plus de gladiateurs, il n’y a plus de chrétien à trucider, il n’y a plus de bêtes féroces, il n’y a qu’une grosse balle en cuir gonflé d’air qui roule sur une pelouse et, à chaque extrémité d’un grand rectangle 105 m de long et et 68 m de large, deux bâtons verticaux de 2,44 m de hauteur, séparés de 7,32 m, surmontés d’une barre horizontale.
Le rite consiste à pousser la balle avec les pieds pour réussir à la faire passer entre les bâtons verticaux. On dit alors qu’on a « marqué un but » !

  • . Le visage de Candide exprima soudain la plus grande perplexité: « Ce sont là jeux d’enfants depuis toujours…. comment les organisateurs peuvent-ils en tirer suffisamment bénéfice pour construire ces immenses arènes?
  • Pangloss se pencha alors vers Candide pour lui souffler à l’oreille le plus grand des secrets: «  On peut aussi organiser de grands spectacles musicaux, politiques, artistiques, il peut y avoir, aux grandes arènes ( stade) de France à Paris qui ont remplacé celle de Lutèce, jusqu’à 90 000 personnes…..imagine la multiplication si chacun apporte sa contribution financière…..! C’est une incroyable mine d’or!
  • « Et je suppose que les joueurs qui viennent s’amuser avec cette balle pendant une heure et demie, le font uniquement pour le grand plaisir qu’ils éprouvent à jouer comme de grands enfants, exultant dans la joie d’exister! »s’écria Candide!
  • Pangloss éclata de rire et , penché de nouveau un long moment vers l’oreille de Candide lui raconta toute l’histoire, depuis l’allégresse spontanée des grands enfants qui tapent sur un ballon dans les rues de capitales africaines jusqu’à l’énormité des sommes échangées par des clubs de football pour « acheter des humains » sortes d’esclaves modernes !
  • Le visage de candide passa par toutes les couleurs, il était incapable de répondre, incapable d’exprimer quoi que ce soit face à la révélation de telles énormités…. Finalement, il n'ouvrit la bouche que pour dire: «  le maître l’homme, sage, qui accueille les joueurs et leur prodigue ses conseils pour qu’ils en tirent, bénéfice le fait certainement par humanisme! ».
  • Alors Pangloss impitoyable lui asséna le coup de grâce : «  le dernier à avoir accepté cette charge honorifique s’appelle Zinédine Zidane et recevra chaque mois : 450 000 € ! ….mais déjà Candide ne l’entendait plus, il avait disparu, quittant précipitamment le pays, croyant pouvoir échapper à une organisation dont l'influence est désormais mondiale sous le nom de FIFA ( fédération Internationale football association ) dirigée actuellement par un certain Gianni Infantino qui est rémunéré... presque 5 millions de dollars par an ...la transformation de la FIFA en une vaste entreprise financière mondiale est en cours ! De l'humble jeu qui divertissait petits et grands, que reste-t-il aujourd'hui ? 


    Extrait de «  Candide ou l’optimisme » roman de fiction du Sieur Voltaire, paru à Genève en 1759.
 
Lien vers un article BBC pour ceux qui lisent l'anglais : 

15 milliards de dollars gagnés par la FIFA  grâce aux gains de la coupe du monde !!!!!



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Publication envoyée par notre correspondant à Arras : Henri le Candide 

lundi 18 mai 2026

A propos de la rencontre de Cordoue, en 1179, entre Ibn Arabi et Averroès

 Voir mon article précédent ! 


Nous sommes en 1179, la question posée est claire: quelles sorte de solution as-tu trouvé par l’illumination et l’inspiration divine, est-ce identique à ce que nous dispense à nous la spéculation ?

Averroès, en tant que philosophe, juriste et médecin, parle évidemment de réponse à ses recherches métaphysiques au rapport entre révélation et raison, à son approche spéculative de la création qu’il a essayé d’explorer dans son «  discours décisif » écrit en 1179.

La réponse du jeune Ibn Arabi basée sur des intuitions fulgurantes tombe comme un couperet: ..« Oui et non. Entre le oui et le non les esprits prennent leur vol hors de leur matière, et les nuques se détachent de leur corps. »

 Que veux dire par cette phrase Ibn Arabi ? 

A mon humble avis, entre le oui et le non, il y a notre mort, le moment où les âmes quittent les corps qui les avait hébergés un petit moment pour une expérience du monde relatif. Car en réalité ce sont les âmes qui ont, pour un petit moment, c'est a dire la durée de vie des êtres vivants, des corps et non les corps qui ont des âmes! Et c’est pour cela que l’approche spéculative d’Averroès se heurtera éternellement à la contrainte de la mort si l'on n'utilise pas le medium de l'âme qui se manifeste par une approche intuitive ! 

Et cela explique sa brutale prise de conscience de sa limitation irréductible en tant qu’être humain et sa conclusion : " Il n'y a de force qu'en Dieu", la fameuse " Hawqala," la phrase rituelle de reconnaissance d'une limite absolue fixée à l'humain, d'une limite plus radicale que celle de la vitesse de la lumière ! Nous sommes tous, ici et maintenant, confrontés à cette limite :  la durée de survie possible de cet extraordinaire conglomérat biologique que constitue notre corps ! Averroès, il y a 8 siècle ne pouvait avoir cette approche du problème, mais il était déjà un précurseur des "philosophes des Lumières ! "

Henri d’Arras le 18 mai 2026



dimanche 17 mai 2026

Ibn Arabi et Averroès, les deux Andalous!

 

Ibn Arabi 
Un jour, à Cordoue, j’entrai dans la maison d’Abûl l-Wâlid Ibn Rushd, cadi de la ville, qui avait manifesté le désir de me connaître personnellement parce ce que ce qu’il avait entendu à mon sujet l’avait fort émerveillé, c’est-à-dire les récits qui lui étaient arrivés au sujet des révélations que Dieu m’avaient accordées au cours de ma retraite spirituelle. Aussi, mon père, qui était un de ses amis intimes, m’envoya chez lui sous le prétexte d’une commission à lui faire, mais seulement pour donner ainsi l’occasion à Averroès de converser avec moi. J’étais en ce temps-là un jeune adolescent imberbe

Mon cœur est devenu capable de toutes les formes :

il est un pâturage pour les gazelles et un couvent pour les moines chrétiens,

et un temple pour les idoles et la Ka'bah des pèlerins

et les tables de la Torah et le livre du Coran.

Je suis la religion de l'Amour : quel que soit le chemin que prennent les chameaux de l'Amour,

c'est ma religion et ma foi



Naissance d'Ibn Arabi ou 26 juillet?
Murcie, Taïfa de Murcie Andalousie 
Décès  Damas,



Mysticisme, Métaphysique , Poésie

Le Livre des chatons des sagesses ; Le Secret des Noms de Dieu


Averroès était déjà , bien avant l'heure, une sorte de "philosophe des lumières" 
Ce qui très intéressant chez cet homme est la relation complexe avec le grand philosophe Averroes né à Cordoue, en Andalousie en 1126! Averroès avait 40 ans de plus que lui et s'interrogeait

le jeune Ibn Arabi était un mystique, un poète,un lettré, son approche de la philosophie était profondément différente de celle de son célèbre ainé!
Averroès , lien vers une vidéo ! 

 
A mon entrée, le philosophe se leva de sa place, vint à ma rencontre en me prodiguant les marques démonstratives d’amitié et de considération, et finalement m’embrassa. Puis il me dit: « Oui. » Et moi à mon tour, je lui dis: « Oui. » Alors sa joie s’accrut de constater que je l’avais compris. Mais ensuite, prenant moi-même conscience de ce qui avait provoqué sa joie, j’ajoutai: « Non. »
 Aussitôt, Averroès se contracta, la couleur de ses traits s’altéra, il sembla douter de ce qu’il pensait. Il me posa cette question: « Quelle sorte de solution as-tu trouvée par l’illumination et l’inspiration divine? Est-ce identique à ce que nous dispense à nous la réflexion spéculative?

 Je lui répondis:

« Oui et non. Entre le oui et le non les esprits prennent leur vol hors de leur matière, et les nuques se détachent de leur corps. »


Averroès pâlit, je le vis trembler; il murmura la phrase rituelle:
il n’y a de force qu’en Dieu,
– car il avait compris ce à quoi je faisais allusion! *

Henri d'Arras le 17 mai 2026


mercredi 13 mai 2026

Terre des hommes

 

Terre des hommes

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison. Nous nous enfermons solitaires, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre.
Si je cherche dans mes souvenirs ceux qui m'ont laissé un goût durable, si je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m'eût procurées. On n'achète pas l'amitié d'un Mermoz, d'un compagnon que les épreuves vécues ensemble ont lié à nous pour toujours.
Cette nuit de vol et ses cent mille étoiles, cette sérénité, cette souveraineté de quelques heures, l'argent ne les achète pas.

Cet aspect neuf du monde après l'étape difficile, ces arbres, ces fleurs, ces femmes, ces sourires fraîchement colorés par la vie qui vient de nous être rendue à l'aube, ce concert des petites choses qui nous récompensent, l'argent ne les achète pas.
Extrait de " terre des homme"  ,  Antoine de Saint-Exupéry 

Cuando trabajamos solamente para los bienes materiales, estamos construyendo nosotros mismos nuestra prisión. Encierramonos solitarios con nuestra ceniza moneda que produce nada que vale la pena  vivir
Si busco en mis recuerdos los que han dejado un sabor duradero, si miro hacia atrás en las horas que importaron, por cierto encuentro las que ninguna fortuna me habria dado. No se compra la amistad de un Mermoz, de un compañero ligado à nosotros para siempre por los acontecimientos vividos juntos.
Ese vuelo de la noche y sus cien mil estrellas, Esa serenidad, esa soberanía de unas horas, no les compra el dinero.
Este aspecto nuevo del mundo después de la etapa difícil, estos arboles, flores, mujeres; sonrisas recien manchados por la vida  devolvida en la madrugada, este concierto de las cosas pequeñas, no les compra el dinero.
Extracto de " terre des homme"  ,  Antoine de Saint-Exupéry 

Béatitudes guyanaises

 


Nous passons une grande partie de notre existence à oublier la valeur de ce que nous possédons déjà *

La santé, par exemple, ne devient réellement précieuse que lorsqu'elle commence à vaciller. Respirer normalement, marcher sans douleur,dormir paisiblement, rire sans fatigue : tout cela nous paraît tellement naturel que nous cessons d'y prêter attention. Pourtant, des millions d'êtres humains donneraient tout ce qu'ils possèdent pour retrouver cette banalité que nous traversons sans même la regarder.

Puis naît le désir d'une 《 vie meilleure 》.

Au départ, cette aspiration est légitime. L'être humain cherche naturellement à améliorer sa condition, à protéger les siens, à gagner en confort, en sécurité ou en reconnaissance. Le problème ne vient pas du désir lui-même, mais du moment ou il cesse d'être un élan et devient une dépendance.

Mais la vie ne nous attend pas.

 Plus d'argent entraîne le besoin d'en avoir davantage. Plus de confort crée de nouvelles exigences. Plus de reconnaissance nourrit une faim encore plus grande d'approbation. Même l'amour peut parfois devenir une quête insatiable de validation.

Alors commence une course silencieuse où le but recule à mesure que l'on avance.

La simplicité est peut-être l'un des derniers luxes accessibles à l'être humain moderne.


Pouvoir ralentir sans culpabiliser. Pouvoir apprécier sans exhiber. Pouvoir aimer sans posséder. Pouvoir exister sans devoir sans cesse prouver sa valeur.


* J'ajouterai pour ma part :Nous passons une grande partie de notre existence à oublier la valeur incommensurable du don d'une expérience de vie dans le monde relatif qui nous est accordée par l'Éternel !


Extraits d'un texte trouvé sur la page Facebook du guyanais : Jacques Martin.

Mise en forme : Henri Dumoulin 

dimanche 10 mai 2026

Marie-Ange et son orgue


Le 9 mai 2026, de passage à Paris, je suis interpellé par l’annonce d’un « marathon des orgues » organisé par l’association Le Paris des orgues, une petite foulée dans le 9° arrondissement.

La première étape commençait à l’Eglise de la trinité, une tribune d’orgue sur laquelle règne encore l’ombre d’un jeune homme qui l’a fréquenté pendant soixante ans de ses 23 ans jusqu’à sa mort en 1992: Olivier Messiaen! 


J’ai le souvenir d’être passé devant cette église au début du printemps 1992, d’y être entré et d’avoir vu dépasser à la tribune de l’orgue, une grande gerbe de fleurs blanches. Je connaissais déjà bien l’orgue, on y parla beaucoup, trop même, au détriment de l’instrument ! Je sortis dépité, frustré, pour aller d’un pas rapide quelques centaines de mètres à l’est vers la prochaine étape : l’église Notre Dame de Lorette et , miracle, ce fut la « Cour d’amour » !





Au 18 rue de Chateaudun, Paris 9°, il y a en effet cette église, ni grande, ni petite dans son contexte urbain, planté là telle un temple grec, somptueusement décorée á l’intérieur par le magnifique plafond à caisson de sa nef centrale.


Au 18 rue de Chateaudun, il y a un des premiers orgues du facteur Cavaillé-coll, son quatrième, livré le 22 octobre 1938! Nous ne l’avons même pas vu car il était partiellement bâché pour le protéger de la poussière de petits travaux en cours….et pourtant lorsqu’il s’est éveillé sous les doigts de l’organiste ce fut un ravissement !

Il chante, emplit l’espace avec délicatesse, avec une confortable plénitude , s’adaptant parfaitement à l’édifice qui l’héberge, donnant immédiatement une
sensation éminemment agréable à l’heureux élu qui lui fait sa cour…


Au 18 rue de Chateaudun, il y a le serviteur, l’intercesseur de cet orgue, la grande Marie-Ange Leurent qui le fait chanter, qui l’enchante depuis ses 22 ans , en 1977, par sa délicatesse, sa douceur, sa maitrise de l’instrument et de son art.
Je l’ai chaleureusement remerciée pour le cadeau qu’elle nous avait fait, de sa délicate petite chaconnette, quasi une berceuse et j’ai repris alors d’un pas soudain plus léger, mon périple parisien !

Le promeneur du neuvième 


vendredi 8 mai 2026

Lettre à Dominique Levacque

 

INJA , 56 boulevard des invalides 75007 Paris


Une fois de plus, je voudrais vous faire part de ma reconnaissance pour le soin que vous mettez, depuis bien longtemps, dans la préparation de vos chroniques musicales du jeudi ( 490 chroniques à ce jour).
Bien que n’étant pas résidents permanents à Paris, moi et mon épouse ont fréquemment le bonheur d’être présents à vos rencontres.
Vous avez l’art et l’élégance de nous recevoir chaleureusement, nous présenter des œuvres musicales, et nous présenter l’artiste, élu du jour qui nous prendra par la main vers un monde enchanté.

Jeudi dernier, 7 mai 2026, nous avons eu la chance de nous trouver assis, au premier rang, près de l’un de vos amis, Gérard Glatigny, invité en Novembre 2025 à nous faire voyager au pays des merveilles dans le monde de Robert Schumann.



Ce jour là, Robert Millardet * était notre guide sur la trace laissée par nos aïeux : Jean Sebastien Bach ( prélude et fugue en fa mineur BWV 881), Wolfgang Amadeus Mozart ( fantaisie en do mineur K 475), Ludwig van Beethoven ( sonate Appassionata opus 57).






Après le bis final ( Ich ruf zu dir, Bach Busoni ), j’ai pu avec émotion serrer la main de votre invité en lui déclarant : «  Encore un miracle, vous avez su aujourd’hui,ressusciter, revivifier pour nous avec une présence, un relief, des couleurs émouvantes, des œuvres que nous pensions connaître depuis très longtemps ».
Robert Millaret m’a répondu avec la douceur, le sourire quasi enfantin qui lui est propre: " Oui, c’est un grand plaisir pour moi de jouer ici, auprès d’un public à l’écoute exceptionnelle, c’est une chose simple, un petit cadeau !" 

Henri et Nicole Dumoulin

* Disciple de Pierre Froment et de Catherine Collard,
Robert MILLARDET est depuis plus de 20 ans
professeur de piano à la Schola Cantorum. Son enseignement s'adresse en priorité aux adultes d'un niveau confirmé.
Il donne régulièrement des concerts à Paris et en
province. 


 
Le pianiste Alain Kremski a pu écrire à son sujet:
《 Robert Millardet suit sa voie, solitaire, avec
humilité et sincérité, loin des chemins médiatiques.II aborde Schubert, Beethoven, Brahms, avec une profondeur, une vision extraordinaires ! Ses
interprétations sont uniquement au service des
compositeurs, des oeuvres qu'il joue. C'est dans
cette simplicité, ce sens du phrasé, toujours juste,qu'on reconnaît les grands interprètes, qui savent nous emmener vers les sommets, nous faire rêver,tout en respectant les oeuvres !》

Chers Henri et Nicole Dumoulin,


Je tiens à vous remercier de votre témoignage qui encourage à poursuivre dans la même voie. Année après année, j'ai cherché à recruter des musiciens, non pas tant par leur médiatisation (bien qu'ayant parfois invité des pianistes internationaux), que par l'originalité de leur personnalité. Les artistes médiatisé n'ont pas besoin qu'on leur ajoute encore une couche d'auréole. Mais certains méconnus mériteraient de l'être davantage. Je m'emploie aussi parfois à faire découvrir des oeuvres encore méconnues. Bref, il y a fort à faire et je crois en effet que le public est vraiment attentif et disposé à suivre mes orientations.

Cordialement,

Dominique Levacque
Organiste, professeur d'orgue, piano et harmonie
06 71 26 82 42
dlevacque@inja.fr
dominique.levacque@gmail.com