L’éloge de la folie…la crise de Ceuta"C’est d’abord rumeur légère
Un petit vent rasant la Terre
« Il n’est pas possible de renvoyer directement
chez eux des migrants arrivant par la mer
En Espagne »
Doucement , vous voyez l’espoir fou
Se dresser, s’enfler en grandissant
Fiez-vous à la maligne envie
De gens peu scrupuleux
Piano par un léger murmure
D’absurdes fictions
Font plus d’une blessure
Et portent dans les cœurs
Le feu, le feu de leurs poisons
Le mal est fait, il chemine, il s’avance
De bouche en bouche il est porté
Puis riforzando, il s’élance
C’est un prodige en vérité
Rien ne l’arrête.
C’est la foudre, la tempête,
Des familles entières se jettent dans la mer
Une foule immense s’élance, tourbillonne.
Recouvre l’océan de têtes éperdues,
Partout la frénésie, un chorus général
De la grande migration a donné le signal
Et l’on voit les pauvres diables
Menacés de noyade
Sous ce joug redoutable
Tomber, trébucher, à peine surnager.
Bien souvent piétinés par la foule en délire, croyant trouver ailleurs ce qu'il n'ont pas chez eux…
Une foule immense s’élance, tourbillonne.
Recouvre l’océan de têtes éperdues,
Partout la frénésie, un chorus général
De la grande migration a donné le signal
Et l’on voit les pauvres diables
Menacés de noyade
Sous ce joug redoutable
Tomber, trébucher, à peine surnager.
Bien souvent piétinés par la foule en délire, croyant trouver ailleurs ce qu'il n'ont pas chez eux…
Candide témoin de la folie du monde
Henri d'Arras le premier du mois d'août 2026, parodiant l'éloge de la calomnie...( Beaumarchais)
Henri d'Arras le premier du mois d'août 2026, parodiant l'éloge de la calomnie...( Beaumarchais)




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