Le piano que baise une main frêle
Luit dans le soir rose et gris vaguement.
Tandis qu’avec un très léger bruit d’aile
Un air bien vieux, bien faible et bien charmant
Rôde discret, épeuré quasiment,
Par le boudoir longtemps parfumé d’Elle.
Paul Verlaine, 1844 1896 .
Tout est juste et "a " sa place dans le monde.
Le piano que baise une main frêle |
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