lundi 5 janvier 2026

Des oiseaux et des hommes

 Certains affirment que l’on peut apprendre sans beaucoup d’efforts des langues dites lointaines, exotiques, comme la langue laotienne, malaisienne, vietnamienne…..mais qu’il faut à un moment ou un autre la partager avec un locuteur

.Primo, ce n'est absolument pas sans beaucoup d'efforts, il faut s'y tenir, y consacrer du temps, régulièrement...

Secundo, c'est d'abord la création du cerveau humain, l'œuvre d'art qu'est toute langue qui m'intéresse...

Tertio, il y a toujours au moins une personne avec qui je échanger quelques mots grâce à WhatsApp !



Et voici que par une association d'idées, quasiment une ellipse, une corrélation imprévue dont j'ai le secret, alors que j'étudie ce que j’ose nommer abusivement les  "langues des oiseaux", ces descendants des dinosaures ayant commencé leur grande mutation bien avant la grande catastrophe d'il y a 65 millions d'années qui vit la quasi disparition des grands sauriens, je prend conscience du fait que ces oiseaux ont cent millions d'années d'évolution derrière eux !  

Mais aussi et surtout que les hommes eux, n'ont qu'un ou deux millions d'années tout au plus derrière eux, sans qu'il soit possible de fixer clairement leur stade de différentiation des grands singes…..ce ne sont finalement que de grands prématurés HPI ( haut potentiel intellectuel) qui ont proliféré très vite sans autre grands prédateurs aujourd’hui qu'eux même, nous en faisons l'amère expérience tous les jours! Depuis mon apparition en ce monde, en 1946, j'ai vu tripler l'humanité, je l'ai vu s'engager sur une courbe quasi asymptotique! 




Physiquement, mentalement, la plupart des espèces d’animales qui ont survécu des millions d’années, avaient atteint un niveau de perfection totale en matière d’adaptation à leur environnement. Elles étaient constituées de "vivants parfaits" ! 


Voici par exemple le Batara de Cayenne: 


Je vous propose de bien regarder l'émission sonore de ce petit oiseau : nous n'entendons nous autres humains que la plainte grave et descendante répétitive dans les basses fréquences. Et pourtant cet oiseau émet comme le montre l'enregistrement ci dessus, simultanément dans les très hautes fréquences, traversant la couche d'émission des insectes, donnant l'impression de la neutraliser, et émerge au dessus pour se faire entendre de ses congénères le plus loin possible!


On voit parfaitement qu'au dessus de dix mille hertz, le chant de cet oiseau, comme un avion qui émerge au dessus des nuages, monte très au delà de la couche sonore des insectes, c’est assez rare.....dans un univers sonore inaccessible aux oreilles des humains !


Paradoxalement, l’humain, isolé, nu, et totalement inadapté à la survie, a progressivement perdu toute protection, toute adaptation naturelle à son environnement !

Tout s'est passé comme si les humains perdaient dramatiquement leur capacité physique à survivre dans la nature, et  devaient sous peine d'anéantissement développer des outils aptes à  remplacer ce qu’ils étaient en train de perdre.


 La recherche de l'état de perfection, du paradis perdu, est une préoccupation, une obsession, en quelque sorte inscrite dans ses gènes, gravée dans son mental profond! 

Ceci est sous-entendu dans le mythe du paradis perdu, de l’arbre de la connaissance du "bien et du mal", et continue à fonctionner ainsi, sans aucune interruption jusqu’à nos jours.



On peut, sans risquer de se tromper, estimer que pendant des centaines de millénaires, l’espèce humaine a maintes fois, frôlé l’anéantissement total! 



L’ultime stade évolutif, lors de la première révolution agricole babylonienne, dans l'Égypte antique, et ailleurs, il y a plus de 5000 ans, a été, pour rendre possible la constitution de nouvelles grandes sociétés humaines urbanisées, l’irruption de cadres spécifiques organisant l’activité spirituelle, gérant la capacité des cerveaux humains à développer des constructions mentales, non matérielles. 


Ce nouveau défi d'ordre spirituel, absolument indispensable à la survie de l’humanité, est alors présent constamment dans les groupes disséminés à travers le monde, sous des formes bien peu différentes si l’on prend suffisamment de recul. 


Le danger mortel pour l'humanité est aujourd’hui de ne pas avancer suffisamment vite vers ce que je n’ose appeler un syncrétisme car ce terme est trop galvaudé, mais plutôt vers  une prise de conscience du besoin primordial, essentiel, qui est à l’origine des grandes « révélations spirituelles » apparues depuis quelques millénaires : Taoïsme, confucianisme, bouddhisme, christianisme, islam. Elles sont évidemment toutes « vraies » et dignes de foi, mais doivent sous peine de mort de l’humanité, converger vers un sommet commun ! Je ne fais que rejoindre la vision de Théodore Monod, qui imaginait toutes les démarches religieuses comme escaladant une montagne par différents versants et se rejoignant au sommet. 

Je ne fais, je le sais qu'ébaucher une réflexion que bien d'autres ont mené très loin, tel Henri Bergson dans son ouvrage : "l'énergie spirituelle"( 1919) , que je viens de rouvrir ce soir! 


mercredi 17 décembre 2025

Le voyage de W.a.q.t, un conte de Noël !





Le bonjour, je m’appelle WAQT, je suis né il y a fort longtemps dans le monde arabe, waqt (وَقْت) signifie « temps », « moment », « instant déterminé , de la racine trilitère arabe و ق ت (w-q-t).Cette racine exprime l’idée de délimitation temporelle, de fixation d’un moment précis.
waqqata (وَقَّتَ) : fixer un moment, programmer
tawqīt (تَوْقِيت) : chronométrage, programmation
Je suis arabe pur jus, sans équivalent direct clair dans les autres langues sémitiques majeures (hébreu, araméen). Une conception du temps comme segment mesurable et réglementé, particulièrement importante dans les contextes rituels (prières, jeûne, pèlerinage).


Faisant escale à Perlak,dans le nord de Sumatra, en 1290, Marco Polo m’a découvert à la cour du prince, qui était musulman et avait des conseillers persans. Je veux donc accompagner les marchands dans leur périple, leurs tractations, leur découverte des énormes potentialités des îles, d’au-delà de l’Inde…et de nouveaux fidèles à la religion du prophète…j'ai voyagé avec les marchands arabes jusqu'aux îles de la sonde! 



En 2025, en Malaisie, à Singapour, dans les milliers d’îles constituant l’Indonésie, on dit et on écrit :
Waktu itu, saya tidak berada di sana ( à ce moment-là, je n’étais pas là)
Waktu makan ( waktu tanawul en arabe) l’heure des repas.
Waktu kerja ( waktu almal en arabe) l’heure du travail.
Pada waktu itu …A ce moment ….


Mais cette histoire ne s’arrête pas là, en effet, au début du XXIe siècle, un médecin français, votre serviteur, henridumoulin, navigant et travaillant sur le fleuve Suriname qui marque la limite territoriale entre la Guyane française et le Suriname (ancienne Guyane hollandaise) appris la lingua franca locale: le Sranan tongo, langue du peuple du fleuve, langue de la rue au Surinam, il entendit et utilisa le mot waktu qui avait exactement la même signification que dans le monde arabe et indonésien….: mi no abi waktu….( je n’ai pas le temps) , mi no sabi waktu fu go …( je ne sais pas le temps qu’il faut pour aller…

Mais que pouvait être le lien, le chainon manquant, qui aurait pu expliquer mon extraordinaire voyage vers un fleuve amazonien?



Oh ça n’a pas été trop difficile, il a suffit de s’intéresser à l’histoire du Surinam.
De 1896 à 1939, ce sont près de 33000 migrants javanais qui accostèrent au Surinam dont seulement un cinquième fit le choix de retourner au pays. En 1863, l'abolition de l'esclavage par les pays bas, puissance occupante, pris totalement de cours les colons, ils se résolurent bientôt à recruter des ouvriers agricoles dans les indes néerlandaises et particulièrement dans l'île de Java.
C'est ainsi que moi le petit waqt né dans les déserts d'arabie, me suis retrouvée au fil de siècles de pérégrinations balloté entre l'océan Indien et l'océan pacifique pour atterrir en Amazonie, sur les lourdes pirogues du Maroni , dans la bouche du peuple du fleuve ! 




Et voilà pourquoi je suis aujourd'hui....waktu solat untuk lampu krismas....le temps des prières pour la lumière de Noël !  Alléluia, Alléluia!

Henri Du moulin de Noël 
🎆🎊🎄

samedi 13 décembre 2025

La bouscarle de Cetti

 



Vous vous promenez, un samedi 13 décembre de l’année 2025 dans un petit chemin longeant une petite rivière coulant dans une petite vallée en lisière nord d’Arras dans le Pas-de-Calais.
Il fait froid, sombre, brumeux, pas un froid très froid, mais un froid moche de décembre, les arbres se sont déchargés de leurs dernières feuilles et sont entrés en hivernage.

Vous passez à côté d’un secteur un peu plus humide encombré de joncs . Et vous voilà soudain sursautant en entendant tout près de vous un bref pi-hou… unique mais répété un peu plus tard!
Et puis quelque part plus loin une petite boule de duvet et de plume qui sautille de jonc en jonc….. vous permettant d’identifier à coup sûr la proposition que vous avez faite votre application Merlin Bird: 

Francesco Cetti ( à Mannheim -  à Sassari) est un prêtre jésuitezoologiste et mathématicien italien.

Francesco Cetti
Francesco Cetti
Biographie
Naissance
MannheimDrapeau du Palatinat du Rhin Palatinat du Rhin
Décès (à 52 ans)
SassariRoyaume de Sardaigne Royaume de Sardaigne
Activités
Autres informations
Ordre religieuxCompagnie de Jésus

Une famille de passereaux, les Cettiidae, le genre type pour la famille Cettia et l'espèce type pour le genre Cettia cetti lui sont dédiés.



 : Bouscarle de Cetti, une petite fauvette minuscule difficile à différencier du troglodyte, de la rousserole effarvate ou du cysticole des joncs, qui survit dans un environnement hivernal devenu hostile pour les humains, un fragile passereau de la taille d’un troglodyte, d’un pouillot, d’une mésange à longue queue….en voici justement toute une bande de ces petites mésanges qui se balade d’arbres en arbre devant vous! Dans la prairie inondée qui s’étend jusqu’à la Scarpe, des coqs et poules faisanes se répondent de loin en loin… la vie poursuit son cours et nous suivons notre chemin!

Rêverie d'un promeneur solitaire 

mardi 9 décembre 2025

Des mots, encore des mots!

 

Ardillon, crépine, curseur et cuilleron.


Mon réveil France Culture de ce matin m’a offert ces quatre mots… noms communs certes, décrivant notre environnement quotidien, et pourtant pas tellement connus….


  • L’ardillon de la boucle de ma ceinture qui peine à trouver son chemin…

  • La crépine du fond de mon évier qu’il est utile de soulever régulièrement.*

  • Le curseur de la fermeture éclair de ma braguette qu’il est préférable de ne pas oublier de remonter…

  • Le cuilleron, parti essentielle de ma cuillère



  • la crépine est aussi le nom donné par le boucher à la membrane reliant les anse intestinale, chez les humains on utilise le mot du grec ancien : ėpiploon
Henri Dumoulin 

mardi 25 novembre 2025

De la tronçonneuse au Bulldozer

 Xavier Milei en Argentine est l'homme à la tronçonneuse, Donald Trump est l'homme au Bulldozer....un changement climatique dans le champ ( ce pourrait être aussi ...le chant! 🤔😂 ) de la diplomatie mondiale...




C’est un véritable business plan qui se cache derrière la paix que Donald Trump tente d’imposer en Ukraine. Comme en Azerbaïdjan, au Congo, à Gaza — et aujourd’hui à Kiev — le schéma est toujours le même: Donald Trump conditionne ses plans de paix à un accès privilégié aux ressources économiques locales pour les milieux d’affaires américains.

En attendant un plan de paix, Donald Trump a déjà balisé le terrain en Ukraine pour sécuriser les intérêts économiques des États-Unis. Concrètement, il a mis la pression sur Volodymyr Zelensky pour garantir la poursuite d’un soutien militaire et financier américain... en échange d’un accès privilégié aux sous-sols ukrainiens, riches en matières premières. Le 30 avril dernier, les États-Unis et l’Ukraine ont créé un fonds d’investissement pour la reconstruction, un partenariat économique qui vise à offrir à Washington un accès prioritaire à l’exploitation des ressources ukrainiennes.

Des sous-sols extrêmement riches en lithium cobalt et uranium — les premières réserves européennes selon Kiev. Le potentiel est immense: avant l’invasion russe, seulement 15% des gisements étaient exploités. Ces gisements sont estimés à 26.000 milliards de dollars, avec des matières premières dites critiques, essentielles notamment à la fabrication des batteries électriques, comme l'expliquait à CEEnergy News l’ancien directeur général du Service géologique d’État d’Ukraine, Roman Opimakh.

Les réserves découvertes de lithium, de graphite, de nickel et de minerai de fer suffiront à produire des batteries au lithium d’une capacité totale de 1.000 gigawattheures (GWh), permettant ainsi la fabrication d’environ 20 millions de véhicules électriques ou la production d’autres appareils."


La diplomatie bulldozer de Trump

Pour Donald Trump, c’est un coup double: cet accord minier signé en avril lui permet de générer des profits tout en réduisant la dépendance américaine vis-à-vis de la Chine, qui possède près des trois quarts des terres rares de la planète.

Dans son nouveau plan de paix présenté ce week-end, Donald Trump propose une série de mesures pour reconstruire l’Ukraine (Point 12). Il s’agit notamment de développer les infrastructures, d’extraire des minéraux et d’exploiter les ressources naturelles.

Richesse du sous sol ukrainien

Reste à voir si le véhicule d’investissement sera le fonds créé en avril entre Kiev et Washington — et s’il sera alimenté par les 100 milliards de dollars d’avoirs russes que Trump propose de dégeler pour investir en Ukraine (point 14).

Une chose est sûre: Donald Trump déroule un véritable business plan. Il prévoit, dans son plan de paix, de  50% des bénéfices des investissements liés à ces 100 milliards d’avoirs russes dégelés. C’est un plan mêlant résolution diplomatique et intérêts privés, avec une sphère d’hommes d’affaires proches de Donald Trump, souvent impliqués dans ces plans de paix.

En Ukraine, on retrouve par exemple le milliardaire Ronald Lauder, héritier d’Estée Lauder, qui a déjà fait une offre sur un champ de lithium ukrainien à travers TechMet, société spécialisée dans les métaux critiques. Ronald Lauder, qui aurait aussi soufflé à l’oreille de Donald Trump, en 2019, l’idée de racheter... le Groenland.


Imposer la paix par la force: c’est le mantra diplomatique de Donald Trump, qui se targue d’avoir résolu huit conflits depuis son retour à la Maison Blanche. Très souvent, derrière cette "diplomatie bulldozer", Donald Trump assume des ambitions économiques.

Une "Trump road" stratégique dans le Caucase

En août dernier, il met en scène dans le Bureau ovale la fin de 35 ans de conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Au cœur de ce deal, un corridor hautement stratégique reliant Bakou à Kars, en Turquie, via le sud de l’Arménie. Un tronçon clé, le "couloir de Zangezur", rebaptisé pour l’occasion — "Trump Road for International Peace and Prosperity".Sur cette "route de la paix": un pipeline, une route et une ligne ferroviaire confiés, en partie, à la gestion et à l’exploitation de compagnies américaines et turques.

Derrière cette "Trump Road", il y a aussi un renforcement de l’influence américaine dans cette zone stratégique du Caucase, où les Russes sont très présents.

Jeff Bezos et Bill Gates investissent dans des mines de Cobalt



Même scénario en juin dernier, avec les dirigeants rwandais et congolais venus signer un accord de paix à la Maison Blanche.

En arrière-plan: un accès américain au cobalt et au lithium dont regorgent les sous-sols congolais — des matières essentielles à la transition énergétique et à l’industrie militaire. Dans la foulée de cet accord, mi-juillet, Kinshasa a concédé sept permis miniers à l’Américain KoBold Metals, soutenu par Jeff Bezos et Bill Gates.Ils ont désormais accès à l’espace Katanga, dont les sous-sols sont exceptionnellement riches en minerais critiques.

Une fois de plus, cet accord permet à Donald Trump de sécuriser l’accès aux minerais critiques. Mais sur place, les ONG dénoncent une paix de façade.


Le mouvement rebelle M23 n’était pas à Washington lors de la signature de l’accord de paix, il est encore très actif, et les combats et des massacres perdurent dans l’Est du Congo.

"Great Trust": le business plan de Trump à Gaza


Sur Gaza, Donald Trump et ses alliés économiques ont formalisé un véritable "business plan" pour l’après-conflit, appelé "Great Trust" (Gaza Reconstruction, Economic, Acceleration, Transformation). Ce véhicule d’investissement, soutenu par des fonds privés américains et des monarchies du Golfe, projette de transformer le territoire en une zone franche régie par un conseil d’administration, ou... les intérêts d’entrepreneurs comme Peter Thiel (Palantir) ou Elon Musk (Tesla) 


Sans tronçonneuse ni bulldozer, je vous souhaite le bonjour, le présent fait rage, l'avenir reste à faire, avec ou sans nous ! A défaut de représenter un idéal démocratique ou simplement moral, ces deux là ont au moins le mérite d'être transparents quand au but qu'ils poursuivent.
Henri Dumoulin, pour un temps encore à la barre du Saint Nicolas en hivernage à Arras ! 

vendredi 21 novembre 2025

Les arbres sont...les humains du règne végétal.



 Philippe Descola : “Les Achuar traitent les plantes et les animaux comme des personnes” Les Indiens Achuar montrent qu’une autre relation à la nature est possible. Pour l’anthropologue Philippe Descola, il est temps de penser un monde qui n’exclut pas l’eau, l’air, les animaux, les plantes…


Il faut parfois partir, quitter son monde, pour mieux en cerner les contours. Il y a quarante ans, l'anthropologue Philippe Descola, aujourd'hui professeur au Collège de France, a laissé derrière lui Paris, la France et l'Europe pour une immersion de trois ans chez les Indiens Achuar, en Amazonie.

Les Achuar sont une population amazonienne Shuar (Jivaro) de quelque 18 500 individus situés de part et d'autre de la frontière entre le Pérou et l'Équateur. Pwanchir Pitu, shaman et chef spirituel du peuple Achuar.


Les Humains et les Arbres ont ce point commun, ou plutôt ce lien. Ils sont dans une dépendance unilatérale. Les humains dépendent des arbres mais pas l’inverse. Les arbres produisent l’oxygène que nous respirons, sans eux, l’air serait irrespirable. Ils filtrent le CO2 et régulent le climat, permettant de rendre la planète habitable. Laissez vous émerveiller par Vincent Munier : 



Le chant des forêts
La vie m'a offert la chance de prendre conscience de cette réalité, voici une vidéo qui vous montrera un peu de : 
Mon immersion amazonique


Henri Dumoulin, toujours à la barre, cap sur le solstice d'hiver 2025 ! 

lundi 13 octobre 2025

Espoir ( hadivka)

Hadivka, hymne d'Israel



Ô prends mon âme, prends-la, seigneurEt que ta flamme brûle en mon cœurQue tout mon être vibre pour toiSois seul mon maître, ô divin roi
Source de vie, de paix, d'amourVers toi je crie la nuit, le jourEntends ma plainte, sois mon soutienCalme ma crainte, toi mon seul bien
Du mal perfide, ô Garde-moi Viens, sois mon guide, chef de ma foiQuand la nuit voile tout à mes yeuxSois mon étoile, brille des cieux


Source de vie, de paix, d'amourVers toi je crie la nuit, le jourEntends ma plainte, sois mon soutienCalme ma crainte, toi mon seul bien
Voici l'aurore d'un jour nouveauLe ciel se dore de feux plus beaux
Source de vie, de paix, d'amourVers toi je crie la nuit, le jourEntends ma plainte, sois mon soutienCalme ma crainte, toi mon seul bien

Vers toi je crie la nuit, le jourEntends ma plainte, sois mon soutienCalme ma crainte, toi mon seul bien



O prends mon âme